Montagne : des refuges rénovés et plus durables

 

Faire des montagnes une destination touristique accessible et durable. Cet engagement fort de la Région se traduit notamment dans la réhabilitation de ses refuges, comme en témoigne la restructuration de Wallon-Marcadau (Hautes-Pyrénées).

Pour l'avenir de nos montagnes, l'Occitanie appuie la réhabilitation des refuges et soutient les projets d'aménagement durable
Pour l’avenir de nos montagnes, l’Occitanie appuie la réhabilitation des refuges et soutient les projets d’aménagement durable

Seconde destination favorite des Français pour les vacances estivales [1], la montagne est aussi en première ligne face au réchauffement climatique. Elle doit par conséquent adapter son développement pour rester attractive. Convaincue du potentiel des territoires de massifs, l’Occitanie soutient leur transition vers un modèle durable. Elle se mobilise pour la réhabilitation des refuges de montagne, à l’image de Wallon-Marcadau, dans les Hautes-Pyrénées.

Il faut concilier tourisme et fréquentation raisonnée de nos sites naturels pour répondre aux attentes des citoyens. Les refuges, c’est idéal pour lutter contre la bétonisation des stations et le camping sauvage qui peut occasionner des abus.

Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie

Des refuges de montagne exemplaires Près de 5 M€ mobilisés par la Région pour soutenir les refuges
Près de 5 M€ mobilisés par la Région pour soutenir les refuges

Rendre la montagne accessible au plus grand nombre et améliorer l’accueil des visiteurs, c’est l’objectif du Plan Refuges lancé par la Région. Depuis 2016, 11 refuges ont été créés ou rénovés avec cet appui, dont le Vénasque (Haute-Garonne), Aygues Cluses et le Campana de Cloutou, situés tous deux dans la réserve du Néouvielle (Hautes-Pyrénées). Des investissements importants pour l’Occitanie, qui est la seule région à « soutenir aussi fortement ces projets » souligne Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.

Dernier exemple en date de ce soutien avec la restructuration du refuge de Wallon-Marcadau, dans les Hautes-Pyrénées. Vétuste et inconfortable, le site le plus fréquenté des Pyrénées françaises ne pouvait plus accueillir ses randonneurs dans de bonnes conditions. Et si la qualité de l’hébergement a été prise en compte lors de sa rénovation, les enjeux environnementaux l’ont été également (utilisation de matériaux durables, installation de panneaux photovoltaïques…). Mieux isolé, le refuge est désormais 100% autonome en énergie [2]. La Région a contribué à sa réhabilitation à hauteur de 2,87 M€ (soit près de 40% du montant global des travaux) [3].

Une rénovation réussie sur le littoral aussi

Un refuge connecté à la nature, sur le littoral audois
Un refuge connecté à la nature, sur le littoral audois

Au cœur de la réserve naturelle audoise, le refuge Sainte-Lucie a été restauré entièrement avec des matériaux naturels. Il fait l’éloge d’ « une sobriété qualitative » selon Agnès Langevine, vice-présidente de la Région en charge du climat, du Pacte vert et de l’habitat durable [4].

Sur place, pas de chambres individuelles, mais des dortoirs et des repas pris en commun, comme dans les refuges de montagne.

Un modèle durable pour les montagnes

Des investissements forts pour développer et préserver nos massifs
Des investissements forts pour développer et préserver nos massifs

Avec près de 55 % du territoire régional occupé par des massifs [5], l’Occitanie est attentive au développement de ses montagnes. Elle accompagne les projets des acteurs locaux, en particulier ceux qui préservent l’environnement. Un soutien inscrit dès 2018 dans son plan Montagnes Occitanie, Terres de Vie 2018-2025, élaboré avec le Parlement de la Montagne [6].
Pour épauler les professionnels du tourisme, l’Occitanie dispose aussi d’outils d’investissements et de conseils spécifiques, la Compagnie des Pyrénées et l’Agence des Pyrénées. Ils valorisent la destination montagne « quatre saisons », et aident les stations à s’adapter aux évolutions climatiques.

La résilience et l’avenir des Pyrénées font l’objet d’un engagement spécifique de la Région aux côtés de l’Etat avec les contrats de plan Etat – Région. Concrètement, ces investissements se portent sur le soutien aux activités économiques propres au massif (pastoralisme, produits de la montagne…), aux initiatives locales en faveur de l’emploi et de la mobilité des habitants, et à la valorisation du patrimoine naturel pyrénéen.

 

[1Selon un sondage ISPOS, plus d’un quart des français (28 %) préfèrent passer leurs vacances d’été à la montagne. La campagne arrive en troisième position.

[2Le projet de restructuration du refuge a été lauréat de l’appel à projets Nowatt en 2018.

[3Le Département des Hautes-Pyrénées, l’Agence de l’eau Adour Garonne, l’Etat et l’Europe ont aussi participé au chantier du refuge de Wallon-Marcadau.

[4Propriétaire du refuge, le Conservatoire du littoral a porté ce projet aux côtés de la Région, du Parc naturel régional de la Narbonnaise, du département de l’Aude, de l’Office National des Forêts, de l’Etat et de l’Europe.

[51 habitant sur 5 habite dans un territoire de montagne en Occitanie.

[6La Caisse des Dépôts, l’Europe, les Départements et l’ensemble des collectivités contribuent au financement du plan Montagnes Occitanie, Terres de Vie 2018-2025, doté de 800 M€.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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